UN BLOG FAIT DU SUPPLEMENT D'AME, DE CRITIQUE ET D'INSPIRATION NÉCESSAIRE A VOTRE SANTÉ MENTALE.
CHRONIQUE-EMMERDEUSE NEE, BIENVENUE DANS LE CABINET DE CURIOSITÉS DE GISELE PRICE.

WELCOME IN THE CABINET OF CURIOSITIES OF GISELE PRICE

PABLO, JEAN-PAUL & GISÈLE 

Oui j’ai longtemps hésité avant de porter une marinière : je ne suis pas bretonne, j’habite à Toulouse, de grands hommes et femmes  avant Gisèle l’ont honoré de leurs aura.

Oui j’ai raillé la populace qui s’est saisit un peu trop rapidement de la “tendance” lancée par Balmain puis déclinée chez Zara avec le talent qu’on lui connait.

Oui je savais que l’heure de l’enfiler viendrait. 

Et ce jour arriva grâce au 120 ans de Petit Bateau et unE réduc de 30% obtenue par une amie en mission pour la marque.

MERCI. 

Je la porte avec des jupes en cuir, ou en soie, des pantalons amples comme Coco Chanel mais si vous faites plus d’1m70 l’option robe-tube est tout à fait envisageable. 

FAVORITE OF THE WEEK 
Le chapeau pour changer du bonnet-graisse-cheveux et que le feutre camel ça te refile bonne mine. Un top dos nu à rayures (même par 0°) parce que noir sur blanc “ça fout jamais le camp” ! 

FAVORITE OF THE WEEK 

Le chapeau pour changer du bonnet-graisse-cheveux et que le feutre camel ça te refile bonne mine. Un top dos nu à rayures (même par 0°) parce que noir sur blanc “ça fout jamais le camp” ! 

(Source : dezyderata)

FAVORITE OF THE WEEK // Spécial Carrie dentaire

C’est fou comme les joies de la vie de bureau peuvent être inspirantes. Il arrive une heure, généralement 17h, où la tension se relâche, la concentration s’évanouit. C’est le moment d’envoyer un stagiaire acheter une boite de bonbons pour relancer la maquina. Une boite de n’importe quoi à base de graisse de vache clonée et de colorants acetates, aillant pour forme de drôles d’animaux préhistoriques et de crottes de Keith Richards sous acide. Des Haribos. (remarque : c’est étrange écrit avec un S, on dirait le nm d’une tribu amérindienne cannibales et fan de plumes en guise de bonnet de naissance) Bref. 

Un petit carnet d’inspiration tout droit sorti d’une indigestion de confiseries mainstream ça donne ça ! 

  • Le multicolor quand on enfourne trois variétés d’Haribos à répéter en fourrure pour violer l’austérité du noir. Conseillé aux espagnoles au chomage qui paient le prix forts de la crise.
  • Du jaune comme les crocodiles, difficile à porter, mais ça se tente surtout si on est brune et qu’il y a un rayon de soleil pour nous assortir. 
  • Du noir et du 501 parce que ça m’a fait penser à du réglisse
  • Et l’orangé des Dragibus sur un perf’ avec en prime une idée de DIY ; chiner des vieux bijoux dans les brocantes et les trocs pour les coudre sur un sweat basique. 

Je vous laisse j’ai une carie incarnée… et une pile de document à traiter. 

FAVORITE OF THE WEEK END - DANS LA PEAU 

Ce week end j’ai envie de cuir, de chaussures pointues, de raffinement, de jupette, de pull en cachemire léger et d’en laisser échapper une épaule, de t-shirt de sport, de total black,  de bijoux tout simples. D’être une meuf bien dans son cuir… 

La dernière fille est bien trop menue mais son look est chouette… 

LA MUJER FAÇON KRONGOLD
Elle est faites de ce drôle d’alliage argentin, osillation parfaite entre agitation et torpeur. Une tendre exubérance, telle était l’attitude de Vanessa Krongold quand je l’ai rencontré à Buenos Aires, l’année dernière, presque jour pour jour.
Gisèle était envoyée par le magazine Glamour pour réaliser un travel guide sur les spots cool de la ville. Après presque une semaine sur place, Emiliano le photographe et moi même trainions dans un quartier branché à l’affût de quelques street-looks à shooter. Au milieu d’une faune hipster, la gracile Francisca Derqui qui tient salon devant la boutique où elle bosse, Kabinett. Cabinet dans le sens cabinet de curiosités, pas watère hein… Après l’avoir shooté, on entre dans la boutique pour lui faire signer l’autorisation de publication de son image et là bingo ! Je tombe sur un portant de fringues incroyables dont un blazer dont je regrette encore de ne pas avoir fait l’acquisition. Damned.
A ce niveau là, je suis à un niveau d’excitation proche de l’arrêt cérebralo-ventriculaire : c’est exactement pour ce genre de création que Buenos Aires compte sur la liste des capitale à suivre. Francisca me glisse alors “You like it ? It’s nice stuff. The designer is a good friend of mine.” File moi son 06, je la veut sur mon papier.
Le lendemain je prenais un café avec Vanessa à la terrasse de Farinelli. Elle me parlait de son travail de styliste free pour la marque Ay Not Dead qui tape sur place, des cours qu’elle donne à la faculté de la mode et de la création et de sa marque éponyme. Mélange audacieux de pièces quasi importables et de it en devenir. 
Son portrait dans le Glamour de ce mois-ci est sa première publication dans un magazine national hors de ses frontières. Et Gisèle n’est pas peu fière que soit signé de sa main. Sa collection 2013 fait preuve d’une certaine maturité mais n’oublie pas d’honorer ses origines : Chic como en Europa pero loca como argentina ! 
crédit photos : Emiliano Granado 

LA MUJER FAÇON KRONGOLD

Elle est faites de ce drôle d’alliage argentin, osillation parfaite entre agitation et torpeur. Une tendre exubérance, telle était l’attitude de Vanessa Krongold quand je l’ai rencontré à Buenos Aires, l’année dernière, presque jour pour jour.

Gisèle était envoyée par le magazine Glamour pour réaliser un travel guide sur les spots cool de la ville. Après presque une semaine sur place, Emiliano le photographe et moi même trainions dans un quartier branché à l’affût de quelques street-looks à shooter. Au milieu d’une faune hipster, la gracile Francisca Derqui qui tient salon devant la boutique où elle bosse, Kabinett. Cabinet dans le sens cabinet de curiosités, pas watère hein… Après l’avoir shooté, on entre dans la boutique pour lui faire signer l’autorisation de publication de son image et là bingo ! Je tombe sur un portant de fringues incroyables dont un blazer dont je regrette encore de ne pas avoir fait l’acquisition. Damned.

A ce niveau là, je suis à un niveau d’excitation proche de l’arrêt cérebralo-ventriculaire : c’est exactement pour ce genre de création que Buenos Aires compte sur la liste des capitale à suivre. Francisca me glisse alors “You like it ? It’s nice stuff. The designer is a good friend of mine.” File moi son 06, je la veut sur mon papier.

Le lendemain je prenais un café avec Vanessa à la terrasse de Farinelli. Elle me parlait de son travail de styliste free pour la marque Ay Not Dead qui tape sur place, des cours qu’elle donne à la faculté de la mode et de la création et de sa marque éponyme. Mélange audacieux de pièces quasi importables et de it en devenir. 

Son portrait dans le Glamour de ce mois-ci est sa première publication dans un magazine national hors de ses frontières. Et Gisèle n’est pas peu fière que soit signé de sa main. Sa collection 2013 fait preuve d’une certaine maturité mais n’oublie pas d’honorer ses origines : Chic como en Europa pero loca como argentina ! 

crédit photos : Emiliano Granado 

Vanessa Krongold - S.U.P.E.R.M.E.C.A.D.O collection 2013

(Patience, le site sera bientôt en ligne)

FAVORITE OF THE WEEK 
La vague frigidaire ne devrait pas durer, on ne range pas encore ses open-toes, pour les ressortir mercredi. Associées à un sweater gris, un cartable vintage en cuir cognac et un futal noir… ce sera sensass

FAVORITE OF THE WEEK 

La vague frigidaire ne devrait pas durer, on ne range pas encore ses open-toes, pour les ressortir mercredi. Associées à un sweater gris, un cartable vintage en cuir cognac et un futal noir… ce sera sensass

(Source : yo-mad)

FAVORITE OF THE WEEK 

Je ne sais pas si les vitrines H&M et ses déferlantes de verts tendres made in Lana Del rey m’ont définitivement dégouté du marshmallow mais cette semaine je me la sens Famille Adams. En noir et blanc avec une parka over size en pardessus, pour être raccord à la saison. 

NOS CORPS SE CACHERONT SOUS DES BOUTS DE LAINE 

Un nom, Stella Pardo ! La maitresse des tricoteuses franco-péruvienne dévoile sa collec’ hiver 2012-2013. Après avoir recruté des tricoteuses pour des marques telles que Sonia Rykiel, Stella s’est lancée des cimes du Machu Picchu pour atterrir en douceur du côté d’Île de France et nous bercer avec des bouts de laines. Référence assumée à la chanson “Octobre” de Cabrel, celle là même, qu’on a tous chanté en chorale en 6ème voire tenté de réciter à la flûte… presque toujours un désastre. 

La flûte, la laine, le mois d’octobre autant de bonnes raisons de vous donner envie de consommer ses créations faites mains made in Lima - Pérou, en moumoute de baby alpaga et coton pima bio. 

Boudons les teintures chimiques et les imprimés navajo fourre-tout H&M, pour adhérer définitivement aux procédés Inca à base de fleurs de Stella. 

Vidéos du teasing ici ! 

De l’intérêt de porter des Dr Martens en 2012
Malgré le potentiel évident de ce titre pour un essai littéraire, Gisèle ne compte pas l’exploiter à cette fin. Ne vous gênez donc pas, pour l’utiliser. 
“De l’intérêt de porter des Dr Martens” est le fruit d’une réflexion menée depuis quelques semaines. Il en va de ces errances mentales, typiquement féminines, qui consiste à se trouver de bons arguments, pour craquer sur une nouvelle paire de chaussures. J’avais eu la même l’année passée, à propos de creepers avant de me rendre compte que des mollets façonnés par 5 ans d’escalade, ne s’accommodent pas vraiment avec la mode Mods. Gisèle a donc naturellement passé sa frustration sur un autre débat : la Dr Martens. 
Noire, trop punk. Rouge, trop pute, à motif ? Trop teenage… Vintage, trop crade ! 
Ce qui au bout de trente minute à réussit à me faire cramer la moitié des neurones conservés pour la semaine. Superficiel et perfide, certes. J’ai donc remis le décret à plus tard>. Et voilà, qu’aujourd’hui ma boite mail s’anime d’un courrier de Zmirov (relations presse). L’intitulé : La nouvelle campagne Dr Martens: Individual style. 
Je clique, Alice Dellal, des mecs en chemise à carreaux, des guirlandes-lampions façon fête fourre-reine, un musique trémolo-folk-rock. Le consumer-clip est réussit c’est une certitude. Même si Gisèle s’attends à ce que Daphné Burki se mettre au parfum et que Garance Doré se fende d’une tribune sur la chose dans la “nouvelle formule” du Vogue, elle a craqué pour une paire de métallisées. 
De l’intérêt de porter des Dr Martens, pour courir aisément et assortie aux astéroïdes qui s’écraseront sur terre le 12 décembre 2012… 

De l’intérêt de porter des Dr Martens en 2012

Malgré le potentiel évident de ce titre pour un essai littéraire, Gisèle ne compte pas l’exploiter à cette fin. Ne vous gênez donc pas, pour l’utiliser. 

“De l’intérêt de porter des Dr Martens” est le fruit d’une réflexion menée depuis quelques semaines. Il en va de ces errances mentales, typiquement féminines, qui consiste à se trouver de bons arguments, pour craquer sur une nouvelle paire de chaussures. J’avais eu la même l’année passée, à propos de creepers avant de me rendre compte que des mollets façonnés par 5 ans d’escalade, ne s’accommodent pas vraiment avec la mode Mods. Gisèle a donc naturellement passé sa frustration sur un autre débat : la Dr Martens. 

Noire, trop punk. Rouge, trop pute, à motif ? Trop teenage… Vintage, trop crade ! 

Ce qui au bout de trente minute à réussit à me faire cramer la moitié des neurones conservés pour la semaine. Superficiel et perfide, certes. J’ai donc remis le décret à plus tard>. Et voilà, qu’aujourd’hui ma boite mail s’anime d’un courrier de Zmirov (relations presse). L’intitulé : La nouvelle campagne Dr Martens: Individual style. 

Je clique, Alice Dellal, des mecs en chemise à carreaux, des guirlandes-lampions façon fête fourre-reine, un musique trémolo-folk-rock. Le consumer-clip est réussit c’est une certitude. Même si Gisèle s’attends à ce que Daphné Burki se mettre au parfum et que Garance Doré se fende d’une tribune sur la chose dans la “nouvelle formule” du Vogue, elle a craqué pour une paire de métallisées. 

De l’intérêt de porter des Dr Martens, pour courir aisément et assortie aux astéroïdes qui s’écraseront sur terre le 12 décembre 2012… 

ALICE DELLAL POUR Dr MARTENS 

FAVORITE OF THE WEEK - SPECIAL SALOPETTE 

Au palmarès des trucs qu’on pensait ne plus jamais porté il y a les Buffalos, le chouchou fluo dans les cheveux et la salopette en jeans. 

Cette dernière largement démocratisée par les chanteurs des Backstreet Boys et Elisabeth Berkley (Jessie Spano dans Sauvé par le gong). Le retour des it années 90 ne se fera pas sans la barbotteuse en jeans. Et quelques autres reminiscences… 

L’idée s’est de s’éloigner du look d’Anette (ndlr : Premiers Baisers). Gisèle a sélectionné quelques street-looks pour les paumées. 

  • On la choisi courte (de préférence) à porter avec des open-toes montantes.
  • Si on la préfère longue, il faudra la ceinturer à la taille.
  • Le blouson en jeans oui, mais pas bleach, plutôt court avec des patch dessus.
  • On porte le tout avec un chemisier blanc (le tee-shirt blanc marche aussi) ou un chemisier fleurie.
  • On ajoute des accessoires pointus : jamais de gros sac à main mais un clutch à la Charlotte Olympia, des multi-bracelets, des bijoux semi-précieux, et un peu de make-up genre rouge framboise sur les lèvres.