De l’intérêt de porter des Dr Martens en 2012
Malgré le potentiel évident de ce titre pour un essai littéraire, Gisèle ne compte pas l’exploiter à cette fin. Ne vous gênez donc pas, pour l’utiliser.
“De l’intérêt de porter des Dr Martens” est le fruit d’une réflexion menée depuis quelques semaines. Il en va de ces errances mentales, typiquement féminines, qui consiste à se trouver de bons arguments, pour craquer sur une nouvelle paire de chaussures. J’avais eu la même l’année passée, à propos de creepers avant de me rendre compte que des mollets façonnés par 5 ans d’escalade, ne s’accommodent pas vraiment avec la mode Mods. Gisèle a donc naturellement passé sa frustration sur un autre débat : la Dr Martens.
Noire, trop punk. Rouge, trop pute, à motif ? Trop teenage… Vintage, trop crade !
Ce qui au bout de trente minute à réussit à me faire cramer la moitié des neurones conservés pour la semaine. Superficiel et perfide, certes. J’ai donc remis le décret à plus tard>. Et voilà, qu’aujourd’hui ma boite mail s’anime d’un courrier de Zmirov (relations presse). L’intitulé : La nouvelle campagne Dr Martens: Individual style.
Je clique, Alice Dellal, des mecs en chemise à carreaux, des guirlandes-lampions façon fête fourre-reine, un musique trémolo-folk-rock. Le consumer-clip est réussit c’est une certitude. Même si Gisèle s’attends à ce que Daphné Burki se mettre au parfum et que Garance Doré se fende d’une tribune sur la chose dans la “nouvelle formule” du Vogue, elle a craqué pour une paire de métallisées.
De l’intérêt de porter des Dr Martens, pour courir aisément et assortie aux astéroïdes qui s’écraseront sur terre le 12 décembre 2012…