KATE MOSS HAS BEEN (selon l’Irish Daily Mail)
En grimpant dans le tramway direction Smithfield - Dublin ce matin, je ne m’attendais pas à tomber sur une édition oubliée de l’Irish Daily Mail. En parcourant rapidement la couv, un titre a attiré mon attention : HOW KATE MOSS LOST HER STYLE. Sans point d’interrogation, ce qui implique que c’est une affirmation. C’est à Marianne Power que l’on doit cette analyse, courageusement basée sur des faits. Selon elle, le style de LA Moss serait en sérieuse perte de vitesse. La journaliste rapellant au déboté que ses dernières apparitions en public, notamment lors de la dernière Fashion Week de Londres (fév 2012) où Kate était apparue dans une robe Martin Margiela plus proche d’un emaballge de Quality Street (celui aux trois chocolats précise t-elle), virent au désastre.
Sur le Quality Street on acquiesce, le choix était approximatif. Mais à bien y réfléchir il y a aussi la tenue qu’elle avait porté la veille de son mariage avec le rockeur Hince : une robe en voile bleu ciel, vintage vraisemblablement et des bottes de capitaine crochet en velour bleu roi…. un combo décidément peu convainquant à moins qu’elle campe un rôle dans le prochain Raiponce. Peu probable. Pas plus tard qu’il y a quelques jours, lors du mariage de Jade Jagger, K.M a “encore” dérapé. Si sa robe Mq Queen n’était pas des plus flatteuse, du genre à vous psychanalyser la mariée avec ses gribouillis Rorcha, le pire était l’état général du Top. Cheveux plus gras que brillant, plus jaune pisse que blond, mine blafarde…
Kate est-elle sur le point de faire le plus gros burn-out fashion du siècle (Avril Lavigne et Isabelle Adjani ne jouant pas dans sa catégorie) ou est-ce déjà trop tard ? Son statut de housewife a t-il eu raison de son sens du style, emportant avec lui toute capacité de discernement ? Kate Moss est-elle sous la pression d’un maitre chanteur qui l’oblige a saccager sa réputation à coup de filet de pêcheur, de robe Disney et d’emballage en papier crépon ?
OU, Kate Moss est peut être la meuf la plus banale, a savoir qu’elle connait comme nous des périodes avec et des périodes sans : sans soutif, s’en foutre, sans diktats, sans gêne, sans l’avis des autres, sang pour sang (toc la référence Johnny), sans se douter que Marianne Power s’inquiéterais pour elle, sans ces trois kilos en moins qui nous pourrissent la vie mais sans poil quand même, faut pas déconner…
